La libido

  

La libido (« le désir » en latin) désigne le désir sexuel. Le mot peut cependant désigner un concept plus général d'énergie créatrice d'un individu, notamment pour le psychanalyste Carl Jung.

 

Sigmund Freud inventa le terme en précisant qu'il s'agissait d'une force ou énergie pulsionnelle entrant en conflit avec les conventions et le comportement civilisé.

 

Depuis l'accès à des moyens de contraception efficaces, le sexe est devenu un jeu pour l'être humain avant sa première fonction de reproduction.

 

Chez la femme, la libido maximale est atteinte 14 jours après les règles (au milieu du cycle) : c'est l'œstrus, époque où un maximum d'hormones femelles sont sécrétées.

 

Chez l'homme, la libido, quasi permanente, est la résultante des stimuli intérieurs, les fantasmes, les pulsions, mais aussi des stimuli extérieurs (vues, aperçus, phéromones...).

 

Là aussi le fonctionnement est cyclique mais le cycle est tout autre. En vue de produire l'érection, la libido déclenche la sécrétion, cérébralement par l'axe hypothalamo-hypophysaire de la testostérone (l'hormone masculine) et la testostérone à son tour excite la libido (selon une boucle de feed-back ou rétrocontrole autorégulée). Physiologiquement, le but de l'érection est de produire une éjaculation fécondante ; elle-même source d'introduction de gènes nécessaires au maintien et au développement du patrimoine génétique de l'espèce (humaine en l'occurrence).

 

La manifestation la plus évidente et la plus centrale de la vie est l'activité sexuelle.
Cette activité est non seulement liée à la procréation mais elle est une des conditions essentielles de l'épanouissement, du bien-être général de l'individu ainsi que de l'équilibre et de l'harmonie du couple et de la famille.
Elle est déterminée par un désir spécifique et animée par une énergie qui est l'Energie Vitale.
Toute baisse de cette activité s'accompagne habituellement, suivant son degré, de perturbations psychologiques et physiologiques connues de tous (troubles de l'humeur, voire dépression, somatisations diverses, etc...).

 

Ce déficit obéit à deux types de causes :

Externes : stress, surmenage, alimentation carencée, tabagisme, alcoolisme, etc...

Internes :

- Chez la femme, dérèglements physiologiques divers et notamment hormonaux, accouchements, états pathologiques, troubles psychologiques, etc...

- Chez l'homme, dérèglements physiologiques et suites d'états pathologiques divers et notamment de maladies infectieuses, troubles psychologiques mineurs tels qu'états sub-dépressifs, anxiété, sentiment transitoire de sous valorisation, etc...

  

Ainsi toute diminution de la libido doit être rapidement reconnue et combattue avec détermination.


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